La psychologie des enfants élevés uniquement par leur mère

Bien sûr, il existe des enfants pour qui ce n’est pas un problème. L’amour maternel les comble entièrement. Mais il y a ceux qui, en grandissant, souhaitent mieux comprendre et rêvent même du jour où des tests de paternité confirmeront l’identité de ce père absent de leur vie. C’est de cette catégorie dont il est question ici.

Les enfants qui veulent savoir

Ils ont des suspicions sur l’identité de leur géniteur. Ils posent sans cesse des questions pour essayer de déceler dans les réponses des indices. Les enfants, une fois adulte, peuvent se procurer ce kit de test adn de paternité fiable pour avoir la réponse à leurs interrogations concernant un homme qu’ils soupçonnent d’être leur père. Ce qu’il faut savoir c’est qu’il est légalement interdit de faire des tests sans le consentement de la personne intéressée. Il est donc primordial que celle-ci accepte de faire le test. En outre, pour acquérir une valeur juridique, le test doit être ordonné par le tribunal (le juge aux affaires familiales en l’occurrence). Il est donc conseillé de faire officieusement un test de paternité (avec l’accord du père présumé), puis de faire un recours auprès du tribunal pour effectuer un second test de paternité de manière légale et officielle.

Les enfants qui se terrent dans le silence

Ils souffrent, mais ne laissent rien paraître. Ils ont mal, mais refusent d’en parler. L’envie de savoir, de rencontrer, d’expérimenter est forte, mais ils s’efforcent de la réprimer. Pour eux, ce n’est pas facile d’exprimer leurs sentiments et leur état d’esprit sur ce père qu’ils n’ont pas connu. Naturellement, l’idée de soumettre à un test de paternité celui qu’ils pensent être leur géniteur leur passe parfois à l’esprit. Mais ils ne prennent pas l’initiative. La chanson « Si seulement je pouvais lui manquer » de Calogero résume parfaitement l’état psychologique de ces enfants. Ces derniers sont difficiles à gérer et nécessitent une grande attention et beaucoup d’affection de la part de leur mère. Les échecs scolaires ne sont pas rares même si certains brillent à l’école, voyant dans celle-ci une façon d’atténuer leur peine.

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